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Le 25 aout 2015 le quotidien LA PROVENCE était revenu dans sa page estivale sur un très vieux fait divers qui s'était déroulé sur notre commune, il y a près d'un siècle en 1934 grâce au concours des archives départementales... Un article d'une page entière, passionnant, bien écrit qui relatait l'histoire de l'ancien notaire de Trets Jean Lachaud qui de 1927 à 1932, avait réussi à détourner, quasiment en toute impunité, quelque 673 000 francs à ses clients.


1934 L'éminent notaire de Trets à la centaine de victimes

Jean Lachaud, 34 ans, est condamné à 10 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises, à Aix. En six ans, il avait détourné plus de 670 000 francs en dupant la plupart de ses clients

Un sycosis staphylococcique rebelle, logé dans sa barbe, lui avait redonné le sourire. Grâce à cette inélégante et irritante inflammation de la base de ses poils, Jean Lachaud gagnait du temps sur son transfert en maison centrale malgré sa condamnation à 10 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises d'Aix-en-Provence.
Une provocation de trop pour la centaine de victimes, ruinée, spoliée, abusée. "Nous venons faire appel à votre haute personnalité et à votre profond esprit de justice pour faire cesser un état de chose qui, de l'avis de la plupart des honnêtes gens, est un véritable scandale, dénonce, dans une lettre adressée au procureur général, un groupe de créanciers. Notre ex-notaire, le dénommé Lachaud, non content de nous avoir volés et escroqués, condamné depuis un an et demi à une peine de réclusion, continue de jouir de faveurs grâce, sans doute, à des protections dues à sa famille et aussi à une certaine complaisance de ses chefs. Il profite d'un régime particulièrement adouci. Aussi, nous comptons sur votre autorité pour que cesse pareil scandale". Hélas, on ne bouscule pas comme un vulgaire journalier Jean Lachaud, jeune notaire installé à Trets, chevalier de la Légion d'honneur, ami des puissants qu'il a su amadouer lors de ses somptueuses réceptions. Même s'il a réussi à détourner, quasiment en toute impunité, quelque 673 000 francs de 1927 à 1932 ...

"Pas de conseil de discipline pour arrêter ses faux exploits ! Or, dans les petites localités tout se sait vite et il était probable que les faits n'étaient pas ignorés de la corporation. Cette mansuétude vis-à-vis de ce jeune confrère est étonnante, relève dans son compte rendu d'audience de la cour d'assises, le 1er mai 1934, un journaliste de L'Eclair. Tout dans cette affaire a été singulièrement drôle. Aussi, ce jeune prodigue, qui a vécu tant d'années en dilapidant les économies péniblement amassées de ces braves gens de la région, avait, pendant l'audience, pris une attitude des plus arrogantes... "
"Mes collègues étaient jaloux de moi", se bornait à répéter l'accusé, tantôt hautain, tantôt charmeur. Mais derrière ce séducteur menant grand train se cachait un redoutable stakhanoviste de l'escroquerie, un bandit sans foi ni loi, malgré sa profession strictement réglementée.

Chaque client était une proie potentielle, endormie avec une facilité déconcertante. Tout le Pays d'Aix, voire au-delà, y est passé. Du cantonnier de Trets au liquoriste de Saint-Zacharie, en passant par la ménagère de Fuveau, le marchand de vin de Pourrières... Que le client soit un riche négociant, une veuve désorientée ou un pauvre analphabète. Jean Lachaud n'avait pas d'état d'âme. Juste une insatiable cupidité. Et une imagination sans borne pour tromper, dans un large sourire, ses victimes, amadouées par ses bonnes manières. Et son bon vin, si besoin. Même le directeur du syndicat d'approvisionnement des associations agricoles s'était fait avoir comme un bleu. Mathurin Raspus fait partie des premières victimes du notaire ripou.

Un jour d'hiver 1924, il lui confie en dépôt sa petite fortune : 4 bons du Trésor et 28 000 francs de bons de la Défense nationale. Quelques années plus tard, lorsqu'il réclame son dû, il manque 18 000 francs. "J'étais en compte-courant avec M.Raspus, s'était défendu Jean Lachaud. Son désir était d'avoir de l'argent disponible et il m'en confiait la garde". "Mais pas du tout, s'était étranglé Mathurin Raspus. J'habite une maison isolée, donc j'ai confié mes titres au notaire sans jamais lui laisser l'initiative de les convertir et de disposer des fonds". Pour toute réponse au magistrat instructeur, Jean Lachaud s'était contenté d'un haussement d'épaules. Parfois, il feindra même l'amnésie, comme lorsque le juge lui met sous le nez les 3 842 francs de Clément André, dilapidés sans vergogne. Hautain, l'ancien notaire élude : "Ah, j'avais complètement perdu cette affaire de vue. Mais, j'aurais fini par rembourser... " En attendant, Clément André avait dû s'endetter pour payer les droits de succession après la mort de sa mère...

Prenant confiance, Jean Lachaud va élaborer ses stratagèmes allant jusqu'à délivrer de faux actes authentiques afin de vendre deux fois le même immeuble. Une prouesse. Henri Chaspoul, notamment, n'y a vu que du feu. En mars 1929, il avait consenti un prêt hypothécaire de 25 000 francs. 24 000 francs étaient versés et l'acte était dressé devant Jean Lachaud qui recevait les fonds. Mais malgré l'argent à sa disposition pour effectuer l'inscription hypothécaire, le notaire n'accomplissait pas les formalités. Pour dissiper les doutes de son client, il lui délivre toutefois un document, entièrement faux ! Se servant des garanties hypothécaires qu'il avait utilisées pour endormir Henri Chaspoul, le notaire véreux récidivait auprès d'un certain M.Michel... Il se faisait ainsi remettre pas moins de 36 000 francs sans établir d'acte hypothécaire. Non content d'avoir grugé deux créanciers, il allait lui-même anéantir la valeur du gage qu'il leur avait proposé en proposant à la vente le même immeuble à une tierce personne...

"Il se borne à reconnaître des fautes professionnelles, écrit, effaré le juge d'instruction dans son compte rendu. Il n'éprouve aucune gêne à affirmer que ces remboursements auraient été effectués s'il avait été laissé en liberté !" Le culot et la cupidité de Lachaud n'ont pas de limite. Malgré les premières plaintes qui ont poussé ses pairs à le radier, il continue à exercer. Et à abuser les naïfs. Comme cette malheureuse Joséphine Ouvière, veuve depuis peu. Souhaitant un peu d'argent, elle avait déposé 112 obligations à son étude. Mais Lachaud lui avait déconseillé de les convertir au prétexte, qu'en cas de décès, leur mutation exigerait le paiement d'un droit très élevé. La veuve avait accepté... et le notaire s'était empressé de les vendre dans son dos et d'encaisser leur valeur. Malin, il avait pris soin de verser à Joséphine Ouvière les intérêts jusqu'à la dernière échéance. Du coup, elle avait découvert l'arnaque le jour de l'arrestation de son notaire !

"Sur l'ensemble des actes que j'ai réalisés, les affaires dont vous vous occupez ne représentent qu'une portion infinitésimale de mon activité, assure-t-il au juge. Quant aux fonds que vous me reprochez d'avoir détournés, je déclare que le jour où j'ai été arrêté, j'avais en mains la somme suffisante pour régulariser tous les actes". "Alors, qu'est devenu l'argent ?", s'enquiert le magistrat. "Je n'en sais rien", rétorque méprisant le notaire.
Jusqu'au bout, Jean Lachaud tentera de soutirer de l'argent. Même depuis la maison centrale de Nîmes où il était finalement transféré en 1938. Ignorant superbement sa condamnation à 10 ans de prison pour "escroquerie", il n'hésitait pas à écrire au directeur de la Banque de France afin qu'il lui fasse parvenir "son petit solde créditeur"...

Paru dans LA PROVENCE / Laetitia Sariroglou Mardi 25/08/2015






Triste actualité en ce mercredi 26 juillet 2017. Alors que depuis trois jours depuis Trets nous voyons les très gros incendies du Luberon et du Var (Rians Artigues) avec notamment une immense lueur rouge dans la nuit de lundi à mardi, cette fois c'est tout près de chez nous puisque ceux nos massifs qui sont la proie des flammes depuis 9h52 d'après LA PROVENCE. Un incendie s'est en effet déclaré dans le massif du Regagnas à hauteur de Peynier qui se dirige vers Auriol. L'inquiétude est palpable chez les pompiers qui craignent que des milliers d'hectares partent en fumée dans un massif très boisé.


300 sapeurs-pompiers , une centaine de véhicules, ont été envoyés sur place, d'autres soldats du feu vont arriver. . "Il est très difficile d'attaque, explique les pompiers du Sdis, car l'endroit est très boisé et très sec." 5Canadair et deux hélicoptères porteurs d'eau les appuient dans les airs. L'incendie est parti d'un champ et se dirige toujours vers des habitations situées dans la commune d'Auriol. Un PC a été installé à Braguier, sur la commune de Peynier.
La D908 et la D45E entre Belcodene et Peynier viennent d'être fermées à la circulation en raison du feu. Pour rejoindre Trets ou aller vers Aubagne la route à partir de Fuveau La bouilladisse est ouverte .





A 13h une cinquantaine d'hectares étaient déjà détruits. Une ''saute'' du feu inquiète plus particulièrement les secours. Cette '' saute'' équivalente à une deuxième incendie est sur une montée difficile d'accès. Une action est en cours sur la crète pour tenter de stopper l'avancée des flammes. le Dash qui transporte une importante quantité de retardant est mobilisé pour renforcer cette ''barrière''.  
Une soixantaine de sapeurs-pompiers des Hautes-Alpes et des Alpes-de-Haute-Provence ont pris la route vers 13h30 en direction de Peynier dans le cadre des renforts extra-départementaux. Un Giff du Sdis 04 (18 sapeurs-pompiers) est toujours engagé sur l'incendie de la Bastidonne dans le Vaucluse.





14h La D12 entre Saint-Zacharie et Trets a été fermée au niveau du cimetière de Trets .
Le Préfet se rendra entre 14h30 et 15h00 au PC, situé au domaine de Branguier via la D908. Les hommes ont été déployés autour de la piste DFCI 108 principalement. Les pompiers brûlent une bande de garrigue pour faire un coupe feu aux flammes qui montent du vallon. Les forestiers ecrasent aussi la végétation à l'aide de leurs véhicules. "Il faut absolument éviter les sautes de feu", observe un sapeur pompier.



Des tretsois ont organisé une collecte de nourritures et d'eau place de la gare via Facebook et principalement le groupe T'ES DE TRETS , pour leur envoyer à 15h ils étaient très nombreux à répondre à l'appel. Deux avaient déjà été organisées hier soir et ce mercredi matin) , pour ceux de Rians Artigues (où le feu a repris ce mercredi et est visible de Trets)

Photos Michele Mimicmoi

Les enfants du centre de loisirs ont eux réalisé des dessins pour les pompiers

Photo Neila Chebbi

DIAPORAMA PHOTO de la matinée I Loll, Julie Mathys Fauve Ollagnier
Feu peynier 26juill2017


15H La réaction d'un riverain à MARITIMA : ''le feu  ne se dirige pas vers le hameau de Kirbon mais vers la gauche du massif, Espérons qu'il n'atteigne pas la ligne de crête pour les villages situés derrière''.

A 16h le communiqué de la prefecture annonce que le feu a franchi la piste DFCI RE 111 ce midi, et avait pris dans le domaine de Branguier KD62D04 . Plus de 1000 hectares sont concernés notamment le massif de Regagnas. Une habitation a été protégée au tout début de l'incendie. Les autres ne devraient pas être touchées, le feu ayant pris une autre direction.
Le vent va se renforcer dans l’après-midi. Une atténuation est attendu pour 22h
Le PC de colonne a été déplacé et se trouve maintenant à proximité de l’intersection entre la D908 et la D45E sur la commune de Belcodène.
La route D45A est fermée au niveau du chemin de la Michel à Auriol en direction de la Bouilladisse. La route D45E est fermée depuis la route D908 jusqu’à l’intersection jusqu’à la route D45A. L’incendie continue de se diriger vers le Sud-Est de la zone. Le vent va se renforcer dans l’après-midi. L’incendie semble se diriger vers le Sud-Est de la zone. Il n'est pas maitrisé, il y a plusieurs sautes de feu, Le feu se dirige vers Auriol avec du massif boisé devant lui






Le préfet est arrivé sur place, la préfecture publie les premières images qui donnent un paysage de désolation totale !


Photos twitter PréfetBouchesDuRhône‏Compte @Prefet13



A 16h50 le chef d'état major de la zone Sud a déclaré sur LCI qu'il était presque fixé ou du moins en bonne voie avec une surface brulée inférieure à 100 hectares.


Du réconfort reçu à la caserne des pompiers de Trets (photo amicale des sapeurs pompiers de Trets)
"Merci à la population pour votre aide ! Votre action nous va droit au coeur ! Nous avons la chance d'avoir des habitants et des grandes enseignes telles que CARREFOUR TRETS et CASINO TRETS aussi généreuse et aussi soucieuse de leurs Sapeurs-Pompiers! Un grand merci de tout nos Sapeurs-Pompiers !"




17h : La mairie annonce qu'en raison des incendies et de l’utilisation par les Services de Secours de l’eau disponible dans le réservoir de Kirbon, une baisse de pression, voire une coupure de quelques heures, pourraient intervenir prochainement.

A 19h : L'incendie qui touche Peynier a parcouru, selon un dernier point à 17h, 100 hectares. Le feu se trouve en phase de stabilisation. La sécurisation des lisières est en cours. Aucune habitation n'a été touchée ou menacée par les flammes. Le colonel des pompiers a déclaré ce soir sur France3 qu'ils ont tout fait pour protéger le hameau de Kirbon, qui était menacé dans la matinée, avant qu'heureusement le vent ne tourne ensuite.
Pour l'heure, 200 pompiers sont engagés sur le terrain. Dix sapeurs-pompiers de l'Indre, parti mardi, sont arrivés dans la matinée et ont été engagés vers 13 h, à Peynier. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie afin de déterminer l’origine de l’incendie. Dans le cadre de cette enquête, deux personnes ont été placées en garde à vue par les gendarmes. Elles sont soupçonnées d’avoir allumé un feu sur leur terrain à l’occasion de travaux. Les deux suspects auraient ensuite perdu le contrôle des flammes. L’hypothèse accidentelle sans intention malveillante est privilégiée et c’est ce que leur audition doit permettre d’établir.



Photos prises des sommets de Trets vers 17h30 chemin de l'hermitage, où on s'aperçoit qu'il se situe apparemment vers son lieu de départ vers Belcodene, bien loin de Trets en tout cas.



Autres photos de la préfecture




21h Toutes les routes fermées le sont toujours :
- La route D908 est fermée dans les deux sens entre la sortie de Peynier et la RD96 au nord de La Bouilladisse
- La D12 est fermée à la sortie de Trets jusqu’à l’entrée de Saint-Zacharie
- La D45A est fermée au niveau du chemin de la Michelle à Auriol jusqu’à l’entrée de La Bouilladisse

22h Bonne nouvelle le feu serait maitrisé voir éteint apparemment désormais !

=> LES REPORTAGES DE FRANCE 3 ET FRANCE 2 DIFFUSES CE SOIR à voir ici





30 Juillet 2017 : LE BILAN ET RESULTAT DE L'ENQUETE
Ce samedi 29 juillet le quotidien LA PROVENCE est revenu sur les résultats de l'enquête expiiquant que 72.39 hectares avaient brûlé.
"Un homme de 41 ans avait été arrêté par les gendarmes et placé en garde à vue. De source judiciaire, il aurait reconnu être à l'origine du feu, de façon involontaire. Il effectuait des travaux à l'aide d'une disqueuse, laquelle a produit des étincelles, déclenchant l'incendie. Plusieurs personnes ont alors essayé d'éteindre le départ de feu, en vain. Lui, a été mis en examen pour incendie involontaire et laissé libre sous contrôle judiciaire. [...] Ce dossier illustre qu'un feu n'est pas forcément criminel ni causé par un mégot de cigarette, mais peut résulter de comportements de tous les jours, ordinaires, ne respectant pas l'arrêté préfectoral actuellement en vigueur. [...] La cause la plus importante demeure le jet de mégot en bord de route, suivie par le non-respect de l'arrêté préfectoral concernant les travaux, bien avant l'origine criminelle."

LCI précise qu'il a été mis en examen pour incendie involontaire et placé sous contrôle judiciaire vendredi soir, a-t-on appris auprès du parquet d'Aix-en-Provence. "L'homme a reconnu être à l'origine du feu."

Cette vidéo et photos mises en ligne par les pompiers montrent l'intensité du feu auquel ils étaient confrontés







REPORTAGE DU SDIS


REPORTAGE PROVENCE AZUR


LA ZONE BRULEE









Triste actualité encore à Trets puisqu'un second bar a été incendié à Trets dans la nuit du vendredi 28 au samedi 29 juillet 2017, LE MARIGNY, tenu par une équipe si sympathique et appréciée des tretsois, 3 semaines à peine après des faits similaires juste à coté. Comme la Renaissance , le bar a pu rester ouvert après une phase de nettoyage dans la matinée, et sa soirée festive de vendredi 4 aout est maintenue. De nombreux policiers étaient présents dans la matinée sur les lieux.

Voici l'article de LA PROVENCE paru ce 30 Juillet

Trets : encore un bar incendié dans le centre-ville
La nuit dernière, l'intérieur du bar-tabac Le Marigny, situé sur le boulevard de la République a été détruit. C'est le deuxième en trois semaines

Un incendie a en partie détruit l'intérieur du bar-tabac Le Marigny qui est resté ouvert hier, accueillant les clients en terrasse.

Sale temps pour les bars du centre-ville de Trets. La nuit dernière, vers 3h20, un incendie s'est déclaré à l'intérieur du bar-tabac Le Marigny, situé sur le boulevard de la République. Les sapeurs-pompiers sont parvenus à contenir le feu, permettant d'éviter une propagation des flammes aux habitations voisines.
Une enquête, menée par la brigade de recherche de la gendarmerie d'Aix-en-Provence et la brigade territoriale de Trets, a été ouverte pour tenter d'établir les circonstances de cet incendie. Mais hier, aucune piste n'était avancée par les enquêteurs.
Malgré les dégâts causés à l'intérieur du commerce, l'établissement est resté ouvert, hier. Les clients étaient, en revanche, accueillis exclusivement en terrasse extérieure.

Le Café de la Renaissance détruit début juillet
Cet incendie survient un peu plus de trois semaines après un autre fait similaire.
Le 7 juillet dernier, au petit matin, le Café de la Renaissance, situé à quelques mètres du Marigny, était en partie détruit. Il était 5h45 lorsque deux hommes portant un casque intégral, sont arrivés sur un deux-roues. Ils ont fait sortir le tenancier du commerce, sous la menace d'une arme.
Tenancier qui n'a pu qu'assister à l'arrosage, à l'aide d'un bidon, du comptoir et de la salle du bar. Abandonné sur place alors qu'il n'était pas complètement vide, le bidon a engendré une explosion détruisant une partie de l'établissement.
Une enquête est toujours en cours à la brigade de recherche d'Aix.

Stéphanie Durand, Photo I.Lo. / LA PROVENCE 30 Juillet 2017






Le 19/20 de FRANCE 3 a consacré ce mercredi 26 Juillet 2017 un reportage à l'incendie qui a ravagé les collines du Regagnas aujourd'hui sur une centaine d'hectares. France2 en a aussi parlé dans son journal de 20h

A LIRE => Un très grand feu ravage les collines du REGAGNAS : Toutes les infos EN DIRECT & images, des routes coupées [MAJ 21H]

Voici les reportages

REPORTAGE FRANCE 3



DIRECT FRANCE 2

Incendies : nouveau départ de feu à Peynier (Bouches-du-Rhône)



REPORTAGE PROVENCE AZUR



REPORTAGE DU SDIS










Dans la nuit de lundi 17 à mardi 18 juillet 2017, le batiment des Services techniques a été taggué d'inscriptions injurieuses. La façade a depuis été repeinte. Voici l'article de LA PROVENCE du mercredi 19 juillet 2017










Alors que de très nombreux hommes du centre de secours de Trets ont du lutter pendant plusieurs jours ce week end sur le terrible incendie qui a ravagé plus de 800 hectares à St Cannat ce week end, que les massifs tretsois sont interdits à la promenade en étant classés noirs depuis plusieurs jours en raison de la sécheresse intense et du vent et seront classés rouges ce mercredi pour le Regagnas, un feu s'est déclaré sur la commune de Trets ce mardi 18 juillet 2017.

C'est le 3e petit de la saison sur notre commune, le dernier remonte en effet au mois de juin rue Cambon. Cette fois c'est sur un terrain privé là aussi, tout près de la route de St Maximin , chemin de Très Cabres, secteur du Vallat de l'arnavès, que le feu est parti sur les coups de 17h . Heureusement les pompiers, notamment du Var avec deux engins + un léger, et un hélico (au départ) sont intervenus très rapidement et l'ont vite circonscrit, ne brulant qu'une surface peu importante dans ce secteur où il y a de nombreuses habitations. Le feu se propageait en direction du nord côté Sainte Victoire.

Voici la campagne de vigilance lancée par le département et l'appel à la prudence :



Photos I LOLL, M Villecroze








Sans doute n'en pouvait-il plus des cris, des rires, des plongeons de ses jeunes voisins qui passaient la journée dans une piscine tout près de sa maison, à Trets, jeudi 13 Juillet 2017 dans l'après-midi.

Sans doute le bruit, conjugué aux fortes températures, a provoqué le "coup de chaud" de ce sexagénaire tretsois, qui a fini par il se munir d'un fusil se positionner à sa fenêtre. Est-ce pour faire cesser le bruit uniquement, ou pour effrayer la trop bruyante jeunesse, que l'homme a tiré en l'air?
Les gendarmes ont été alertés et sont venus sur place, ils ont aussitôt emmené avec eux le tireur, placé en garde à vue à la brigade territoriale de Trets.

Hier, à l'issue de sa garde à vue, le sexagénaire s'est vu remettre une convocation par officier de police judiciaire: il comparaîtra en novembre devant le tribunal correctionnel d'Aix pour les faits de violences avec arme. Il était, avant cela, inconnu des services de gendarmerie et de la justice.
5. B.-P. LA PROVENCE, paru le 15 Juillet 2017









C'est un fait divers rare, surprenant et inquiétant qui s'est produit ce jeudi 6 juillet 2017 au petit matin sur le cours, dans le café de la Renaissance. Un bar tenu par une équipe sympathique et qui en plus prenait à cœur depuis quelques temps à animer notre village avec des soirées l'été à succès, ou participait aux autres manifestations des commerçants.

Voici le récit par le quotidien LA PROVENCE paru ce vendredi 7 juillet 2017


Le Café "Le Renaissance" incendié hier matin
Deux hommes ont braqué le bar puis mis le feu au lieu vers 5h45

Les rideaux de fer du café de la Renaissance sur le boulevard de la République en plein centre-ville de Trets risquent fort de rester baissés un bon bout de temps.
Hier matin, aux environs de 5h45, deux hommes arrivés sur un deux-roues portant chacun un casque intégral ont fait sortir sous la menace d'une arme, Gilbert le tenancier du commerce.
Il n'a pu qu'assister à l'arrosage (à l'aide d'un bidon) du comptoir et de la salle du bar, appartenant à Nicolas Baldi. Le bidon pas complètement vide et abandonné sur place, a engendré une explosion détruisant une partie de l'établissement.

"À l'étage, confie le beau-frère du tenancier, ma nièce dormait. À l'heure où je suis arrivé, les faits venaient juste de se produire et une épaisse fumée gagnait déjà les étages supérieurs. Les occupants sont choqués mais vont bien", a-t-il tenu à préciser.
L'incendie a nécessité l'intervention des pompiers du centre de secours de Trets dépêchés très rapidement sur place dès la réception de l'appel téléphonique, à 5h47. Ils étaient environ cinq sur place et ont éteint le feu en moins de dix minutes dans ce commerce qui compte environ 60 m².
Ils ont limité au maximum les dégâts, sauvant ainsi les commerces et habitations jouxtant le bar. L'enquête a été confiée à la brigade de recherche de la gendarmerie d'Aix.

Aurélie Féris, LA PROVENCE 7 Juillet 2017, Photo : I LOLL








Les sapeur-pompiers sont intervenus ce mardi matin 7 juin 2017 à Trets pour porter secours à un cheval tombé dans un trou d'1m80 de profondeur. L'animal, bloqué, était incapable de sortir seul. Les pompiers, aidés par des riverains ont du créer un chemin d'accès pour les véhicules. Le cheval a ensuite été sanglé et hissé. L'intervention a débuté vers 8h30 ce mardi et s'est poursuivi jusqu'à 10h30. L'histoire se termine bien puisque le cheval est reparti sur ses quatre pattes avec seulement quelques ecchymoses.

Sources Maritima, plus d'infos dans La Provence ce mercredi







La correspondante du quotidien LA PROVENCE était présente sur les lieux , voici son article publié ce mercredi 7 juin 2017 dans le journal, et ses photos
Sauvetage périlleux et spectaculaire d'un cheval à Trets

Âgé de 13 ans, et ne pesant pas moins d'1.2 tonnes, le cheval est tombé hier dans un trou à proximité de l'étang jouxtant le mas de Cabassude


Un cheval pour des raisons encore mystérieuses s'est retrouvé coincé dans un ravin. Son sauvetage a nécessité l'intervention des pompiers.


S'il y en a un qui ne pensait pas être un jour l'objet d'un encart dans le journal, c'est bien Petit Louis un des deux chevaux de trait du Château Grand Boise, habitué à paître et travailler en toute quiétude sur le domaine.
Âgé de 13 ans, et ne pesant pas moins d'1.2 tonnes, le cheval est tombé hier dans un trou à proximité de l'étang jouxtant le mas de Cabassude. Tôt le matin, c'est son acolyte de même race, qui a donné l'alerte aux occupants du domaine, pris de panique et galopant dans tous les sens pour attirer leur attention.
Rapidement, il les a amenés sur les lieux du drame, où propriétaires, éleveurs et soigneurs ont découvert un cheval certes coincé, mais calme. Conscient de leur incapacité à lui porter secours, ils ont demandé l'intervention des pompiers du centre de secours de Tret, tout en continuant de le rassurer pendant près de trois heures. Son soigneur lui a très vite administré anti douleurs et anti-inflammatoires. Des plaies superficielles étaient visibles mais impossible de dire depuis combien de temps l'animal était dans cette fâcheuse posture. Petit Louis s'accroche. De gros moyens sont alors mis en oeuvre. Mais l'option qui serait de l'extraire depuis le chemin est vite abandonnée : le camion équipé d'un bras de levage pourrait basculer sous l'effet de son poids. Une pelleteuse est alors dépêchée sur place pour aménager un chemin d'accès en contrebas.

Une très belle image qui conclue ce sauvetage périlleux
Enfin, sur le coup des 11 h, au prix de gros efforts, le canasson est extrait avec toutes les précautions d'usage, et les recommandations du vétérinaire. Il est reposé délicatement sur ses pattes endolories. Rien n'est gagné encore, pourtant, le cheval a l'air d'être solide. Et bingo ! Petit Louis, encore sonné, fait quelques pas. Outre les multiples égratignures, on aperçoit très vite un hématome d'une quarantaine de centimètres, très enflé au niveau de l'encolure, sans aucun doute le point d'impact. Des soins complémentaires lui sont apportés, avant de le raccompagner doucettement vers son enclos où l'attend son complice de toujours, Régalo, qui le couvre alors de bisous. Une très belle image qui conclue ce sauvetage périlleux nécessitant une parfaite coordination des intervenants, sur une topologie un peu compliquée. Une intervention rare pour les pompiers qui restera dans leur mémoire.
Après quelques jours d'observation et de repos, Petit Louis devrait retrouver une activité normale.

Isabelle LOLL , Photos I.Loll












Les mauvaises nouvelles sur le cheval
Petit Louis, le cheval de trait du domaine viticole de château Grand-Boise était tombé dans un trou à proximité de l'étang jouxtant le mas de Cabassude. Il avait été sauvé de sa bien mauvaise posture par les sapeurs-pompiers de Trets, aidés de ses propriétaires et soigneurs. Un énorme hématome avait été constaté au niveau de son encolure, soulevant l'inquiétude générale. Malheureusement le magnifique cheval est décédé quelques jours plus tard, des suites de ses blessures.
La Provence I Loll 22 juin 2017







L'histoire n'est hélas qu'un éternel recommencement et rien ne bouge. Vous vous en souvenez, le 14 juillet 2016 en plein début d'après midi, jour de fort mistral un feu s'était déclaré rue Cambon, sur le terrain privé abandonné où figure une belle batisse vide depuis de nombreuses années. Avec la vitesse du vent tout le terrain avait alors brulé et une haie d'un voisin également, créant une fumée qui avait enveloppé une partie de la commune ainsi que l'odeur qui va avec.

Ce jeudi 22 juin 2017 rebelote, même lieu, mais heureusement avec un temps différent sans vent cette fois. Peu avant 18h45 ce petit champ est de nouveau parti en flammes, démarrant en bordure de la rue Cambon, brulant également un peu les arbres qui le séparent de la rue. Heureusement les sapeurs pompiers du centre de secours de Trets sont très vite arrivés sur les lieux et l'ont rapidement éteint, ne brulant que quelques petits mètres carrés soit une petite partie du terrain cette fois. Un champ qui une fois encore était à l'abandon et non débroussaillé, avec des herbes hautes, puisque strictement rien n'a bougé depuis l'an dernier hélas. Une heure plus tard une équipe de ENGIE (ex GDF EDF) est venue controler le boitier installé à proximité de la haie. Concernant l'origine aucune information : accidentelle ? Le feu semble parti près de ce boitier, ou criminelle ?
C'était le premier feu de l'été sur la commune et espérons le, le dernier.











La vie sur un chantier est hélas parfois émaillée de petits accidents. C'est ce qu'il s'est passé ce mercredi 14 juin 2017 en milieu d'après midi quand un engin de levage s'est couché sur le sol, soit déséquilibré par le terrain ou alors à cause du poids en relevant un morceau de charpente .
Heureusement plus de peur que de mal, pas de blessé, juste du dégat matériel avec des morceaux pour la charpente qui ont été détruits par le poids de l'engin. La machine a été relevée aussitôt par le camion grue présent en permanence sur le chantier, qui reprenait très vite son court normal et qui avance bien vite depuis cet hiver.

Photos et vidéos Cédric R.





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C'est un accident de circulation peu banal et rare qui s'est déroulé en pleine agglomération tretsoise ce mercredi 24 mai 2017 peu après 16h, avenue Marius Joly, en allant au complexe La Gardi à hauteur de la maison alzhaimer.
Cet accident n'a impliqué qu'un seul véhicule dans cette ligne droite. Celui ci a visiblement percuté un poteau puis le muret en pierre en bord de route , effectuant alors dans la foulée plusieurs tonneaux. Le conducteur légèrement blessé a été pris en charge par les sapeurs pompiers puis évacué vers l'hôpital d'Aix-en-Provence. 3 véhicules des sapeurs pompiers ont été dépéchés sur les lieux de l'accident avec 7 hommes, ainsi que les gendarmes qui se chargeront de l'enquête. On ne sait pas si la vitesse est à l'origine de cet accident qui heureusement ne fut pas grave. L'avenue fut coupée à la circulation le temps de leurs interventions, et fut réouverte vers 17h.


Photos : I LOLL










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