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Toutes les petites informations, de la vie du Sport à Trets avec les résultats, les affiches, les évènements, pour être encore plus informé sur ce qu'il se passe à Trets et de manière plus rapide... Si vous avez des infos, des résultats, photos à communiquer, si vous êtes au courant de quelque chose qui se déroule ou va se dérouler à Trets, envoyez dès maintenant un mail ou poster un message sur le forum, l'info sera rapidement mise en ligne ici... Merci à vous ! RSS TRETS AU COEUR DE LA PROVENCE 

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Poursuite du dossier spécial sur les commémorations de la libération de Trets, réalisé avec l'aide de l'association des Anciens combattants de Trets. Revenons sur un fait que beaucoup ignorent et qui s'est produit il y a 73ans. Roland Dolla, aujourd'hui membre des amis du village raconte le bombardement de Trets pendant la guerre de 39 45.

« En cette matinée du 14 août 1944, en vacances, j’étais avec mon ami Ahmed en train de remplir des wagonnets de finette sur le carreau de la mine. […] Les premiers wagonnets n’étaient pas remplis lorsque des bruits de moteur arrivent jusqu’à nous; je franchis le talus et je vois un convoi de l’armée allemande entrer dans le village par la route de Rousset. Je me tourne pour informer mon collègue et, à ce moment, j’entends puis je vois deux avions au-dessus de Saint-Jean descendre en piqué et lâcher les deux premières bombes d’une série de quatorze.

Je saute dans le trou en criant et répétant : « Ils bombardent, couche-toi à plat ventre, vite ! ». Un bruit infernal retentit. Dans le noir et pour cause, je me suis relevé et j’ai crié : « Viens Ahmed… Viens, on sort, cours vite ! » et lui de répondre : « J’arrive, Roland, j’arrive ».

Après cette course à travers un nuage de poussière noire, où je ne sais qui ou quoi nous a fait prendre le bon et le plus court chemin pour en sortir, nous sommes arrivés au jour, tous les deux, à l’angle du bâtiment, toujours existant, contre lequel se trouvait la première entrée de la galerie Saint-Jean.
Là, le moment très émouvant de voir arriver vers nous en courant, ma famille, les agents de l’EELM (EDF par nationalisation), les voisins et tous ceux qui se trouvaient aux alentours ; nous avons été entourés par tout ce monde, comme si nous avions réussi un exploit ou je ne sais quoi. Mais tous étaient contents de nous voir vivants et indemnes, seule trace, une égratignure provoquée par une traverse de la voie lorsque j’ai été en partie recouvert.

[…] Le soir du bombardement, nous sommes allés, avec deux autres familles, coucher dans la galerie de pierres à ciment à mi-chemin entre Trets et Kirbon.
Le lendemain, et pendant une huitaine de jours, je n’ai plus quitté la galerie Saint-Jean. Je prenais mes repas à l’entrée et je couchais à une centaine de mètres à l’intérieur où deux lits avaient été installés car, il faut l’avouer, j’avais peur et un membre de ma famille passait la nuit à mes côtés.

Ce chapelet de quatorze bombes s’est étendu entre le carreau de la mine, qui a reçu la plus grande part, et le long de la route de Rousset. Malheureusement, deux Tretsois ont été grièvement blessés. M. Reynaud a succombé à ses blessures quelques jours après et M. Bertorello a dû être amputé d’une jambe. Il faut préciser que le convoi militaire n’a subi aucun dommage au cours de ce bombardement.[…] »

Roland Dolla

Vue de l'endroit où cela s'est passé, par GEOPORTAIL IGN 1947
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Suite du retour dans le passé de Trets et son actualité plus ou moins joyeuse. Retour en 1984 cette fois avec un dramatique incendie qui avait touché la commune que peu de tretsois se souviennent, ou connaissent, contrairement à ceux du Mont Olympe, Kirbon ou Ste Victoire et pourtant il avait brulé une surface considérable de forêt avec pas moins de 1200 hectares. Le Jeudi 25 juillet 1984 sur les coups de 15h un feu virulent s'était déclenché de Trets, partant en direction de St Zacharie. 791 hectares avaient brulé sur le territoire de Trets dont 668 de forêts de pins d'alep et 123 hectares de garrigues. La cause et lieu de départ du feu ne sont pas marqués dans les documents trouvables. A noter qu'il n'y a pas de trace de reportage vidéo dans les archives en ligne de l'INA pour ce drame. Une zone qui a rebrulé ensuite en 2007 et surement lors de celui de 2004.

Voici le récit par le quotidien LA MARSEILLAISE du samedi 27 juillet 1984

Document : Collection personnelle GUY VAN OOST






Le 25 aout 2015 le quotidien LA PROVENCE était revenu dans sa page estivale sur un très vieux fait divers qui s'était déroulé sur notre commune, il y a près d'un siècle en 1934 grâce au concours des archives départementales... Un article d'une page entière, passionnant, bien écrit qui relatait l'histoire de l'ancien notaire de Trets Jean Lachaud qui de 1927 à 1932, avait réussi à détourner, quasiment en toute impunité, quelque 673 000 francs à ses clients.


1934 L'éminent notaire de Trets à la centaine de victimes

Jean Lachaud, 34 ans, est condamné à 10 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises, à Aix. En six ans, il avait détourné plus de 670 000 francs en dupant la plupart de ses clients

Un sycosis staphylococcique rebelle, logé dans sa barbe, lui avait redonné le sourire. Grâce à cette inélégante et irritante inflammation de la base de ses poils, Jean Lachaud gagnait du temps sur son transfert en maison centrale malgré sa condamnation à 10 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises d'Aix-en-Provence.
Une provocation de trop pour la centaine de victimes, ruinée, spoliée, abusée. "Nous venons faire appel à votre haute personnalité et à votre profond esprit de justice pour faire cesser un état de chose qui, de l'avis de la plupart des honnêtes gens, est un véritable scandale, dénonce, dans une lettre adressée au procureur général, un groupe de créanciers. Notre ex-notaire, le dénommé Lachaud, non content de nous avoir volés et escroqués, condamné depuis un an et demi à une peine de réclusion, continue de jouir de faveurs grâce, sans doute, à des protections dues à sa famille et aussi à une certaine complaisance de ses chefs. Il profite d'un régime particulièrement adouci. Aussi, nous comptons sur votre autorité pour que cesse pareil scandale". Hélas, on ne bouscule pas comme un vulgaire journalier Jean Lachaud, jeune notaire installé à Trets, chevalier de la Légion d'honneur, ami des puissants qu'il a su amadouer lors de ses somptueuses réceptions. Même s'il a réussi à détourner, quasiment en toute impunité, quelque 673 000 francs de 1927 à 1932 ...

"Pas de conseil de discipline pour arrêter ses faux exploits ! Or, dans les petites localités tout se sait vite et il était probable que les faits n'étaient pas ignorés de la corporation. Cette mansuétude vis-à-vis de ce jeune confrère est étonnante, relève dans son compte rendu d'audience de la cour d'assises, le 1er mai 1934, un journaliste de L'Eclair. Tout dans cette affaire a été singulièrement drôle. Aussi, ce jeune prodigue, qui a vécu tant d'années en dilapidant les économies péniblement amassées de ces braves gens de la région, avait, pendant l'audience, pris une attitude des plus arrogantes... "
"Mes collègues étaient jaloux de moi", se bornait à répéter l'accusé, tantôt hautain, tantôt charmeur. Mais derrière ce séducteur menant grand train se cachait un redoutable stakhanoviste de l'escroquerie, un bandit sans foi ni loi, malgré sa profession strictement réglementée.

Chaque client était une proie potentielle, endormie avec une facilité déconcertante. Tout le Pays d'Aix, voire au-delà, y est passé. Du cantonnier de Trets au liquoriste de Saint-Zacharie, en passant par la ménagère de Fuveau, le marchand de vin de Pourrières... Que le client soit un riche négociant, une veuve désorientée ou un pauvre analphabète. Jean Lachaud n'avait pas d'état d'âme. Juste une insatiable cupidité. Et une imagination sans borne pour tromper, dans un large sourire, ses victimes, amadouées par ses bonnes manières. Et son bon vin, si besoin. Même le directeur du syndicat d'approvisionnement des associations agricoles s'était fait avoir comme un bleu. Mathurin Raspus fait partie des premières victimes du notaire ripou.

Un jour d'hiver 1924, il lui confie en dépôt sa petite fortune : 4 bons du Trésor et 28 000 francs de bons de la Défense nationale. Quelques années plus tard, lorsqu'il réclame son dû, il manque 18 000 francs. "J'étais en compte-courant avec M.Raspus, s'était défendu Jean Lachaud. Son désir était d'avoir de l'argent disponible et il m'en confiait la garde". "Mais pas du tout, s'était étranglé Mathurin Raspus. J'habite une maison isolée, donc j'ai confié mes titres au notaire sans jamais lui laisser l'initiative de les convertir et de disposer des fonds". Pour toute réponse au magistrat instructeur, Jean Lachaud s'était contenté d'un haussement d'épaules. Parfois, il feindra même l'amnésie, comme lorsque le juge lui met sous le nez les 3 842 francs de Clément André, dilapidés sans vergogne. Hautain, l'ancien notaire élude : "Ah, j'avais complètement perdu cette affaire de vue. Mais, j'aurais fini par rembourser... " En attendant, Clément André avait dû s'endetter pour payer les droits de succession après la mort de sa mère...

Prenant confiance, Jean Lachaud va élaborer ses stratagèmes allant jusqu'à délivrer de faux actes authentiques afin de vendre deux fois le même immeuble. Une prouesse. Henri Chaspoul, notamment, n'y a vu que du feu. En mars 1929, il avait consenti un prêt hypothécaire de 25 000 francs. 24 000 francs étaient versés et l'acte était dressé devant Jean Lachaud qui recevait les fonds. Mais malgré l'argent à sa disposition pour effectuer l'inscription hypothécaire, le notaire n'accomplissait pas les formalités. Pour dissiper les doutes de son client, il lui délivre toutefois un document, entièrement faux ! Se servant des garanties hypothécaires qu'il avait utilisées pour endormir Henri Chaspoul, le notaire véreux récidivait auprès d'un certain M.Michel... Il se faisait ainsi remettre pas moins de 36 000 francs sans établir d'acte hypothécaire. Non content d'avoir grugé deux créanciers, il allait lui-même anéantir la valeur du gage qu'il leur avait proposé en proposant à la vente le même immeuble à une tierce personne...

"Il se borne à reconnaître des fautes professionnelles, écrit, effaré le juge d'instruction dans son compte rendu. Il n'éprouve aucune gêne à affirmer que ces remboursements auraient été effectués s'il avait été laissé en liberté !" Le culot et la cupidité de Lachaud n'ont pas de limite. Malgré les premières plaintes qui ont poussé ses pairs à le radier, il continue à exercer. Et à abuser les naïfs. Comme cette malheureuse Joséphine Ouvière, veuve depuis peu. Souhaitant un peu d'argent, elle avait déposé 112 obligations à son étude. Mais Lachaud lui avait déconseillé de les convertir au prétexte, qu'en cas de décès, leur mutation exigerait le paiement d'un droit très élevé. La veuve avait accepté... et le notaire s'était empressé de les vendre dans son dos et d'encaisser leur valeur. Malin, il avait pris soin de verser à Joséphine Ouvière les intérêts jusqu'à la dernière échéance. Du coup, elle avait découvert l'arnaque le jour de l'arrestation de son notaire !

"Sur l'ensemble des actes que j'ai réalisés, les affaires dont vous vous occupez ne représentent qu'une portion infinitésimale de mon activité, assure-t-il au juge. Quant aux fonds que vous me reprochez d'avoir détournés, je déclare que le jour où j'ai été arrêté, j'avais en mains la somme suffisante pour régulariser tous les actes". "Alors, qu'est devenu l'argent ?", s'enquiert le magistrat. "Je n'en sais rien", rétorque méprisant le notaire.
Jusqu'au bout, Jean Lachaud tentera de soutirer de l'argent. Même depuis la maison centrale de Nîmes où il était finalement transféré en 1938. Ignorant superbement sa condamnation à 10 ans de prison pour "escroquerie", il n'hésitait pas à écrire au directeur de la Banque de France afin qu'il lui fasse parvenir "son petit solde créditeur"...

Paru dans LA PROVENCE / Laetitia Sariroglou Mardi 25/08/2015






Chaque année pendant 8 ans environ, Trets avait un grand évènement chaque été à la même période, en général le 13 juillet : le grand gala de folklore international. Organisé sur le stade Burles, il recevait durant une soirée trois ou quatre groupes folkloriques venus de trois ou quatre pays du monde entier. Durant près de 3h de superbe spectacle gratuit, plusieurs milliers de spectateurs assistaient à de très belles danses et chants locaux, avec de superbes costumes en général. A la pause, avait lieu généralement le traditionnel feu d'artifice de la fête nationale.

On regrette au passage, que cet évènement qui plaisait beaucoup aux tretsois ait disparu il y a maintenant 18ans, la fabuleuse journée de ce 31 juillet 2017 avec le chambardement du festival de Martigues a rappelé bien des souvenirs... Retour sur son avant dernière édition (la dernière a eu lieu en juillet 1999), en 97, via un article du quotidien LE PROVENCAL du 16 Juillet 1997


Si vous aussi vous possédez de vieux documents municipaux, dépliants, programmes (datant d'avant l'an 2000, soit avant la création du site), mais aussi articles de presse consacrés à l'actualité de la commune, sur n'importe quel thème : sport, festivités, vie communale, travaux, politique locale etc.. n'hésitez pas à m'envoyer les scans ou me contacter, pour les faire partager à tous et ainsi replonger encore plus dans le passé de la commune ! Merci d'avance






Retour 33ans en arrière avec un article de presse qui dresse un bilan de la fête de la ST ELOI de 1984 paru dans LA MARSEILLAISE

Collection privée Guy Van Oost

Photos de la ST ELOI 1985










Jour anniversaire ce JEUDI 13 JUILLET 2017. Il y a en effet 37ans aujourd'hui Trets était ville DEPART du 67ème TOUR DE FRANCE de 1980. Un évènement unique qui ne s'est hélas plus jamais reproduit et ne se reproduira sans doute jamais vu l'énorme logistique que cela demande désormais et son cout très important : plus de 100 000€. Ne parlons pas de ville arrivée.

Le dimanche 13 juillet 1980 dès 7h du matin des milliers de personnes étaient ainsi massées devant MASSIMELI, avenue Mirabeau pour assister au grand départ de la 16e étape reliant Trets à Pra-Loup longue de 208,6 kilomètres. Elle avait vu la victoire de Joseph Deschoenmaecker. Hélas aucune vidéo n'est disponible, à l'époque la télévision ne filmait que la fin d'étape.

Voici deux articles retraçant cet évènement avec ceux du PROVENCAL ET LA MARSEILLAISE







Collections personnelles Guy Van oost







Comme souvent revenons dans le passé de Trets et cette fois nous remontons 33ans en arrière avec la fête de la Saint Eloi de 1984, avec un article paru dans LA MARSEILLE du vendredi 20 juillet 1984



Sources : Collection personnelle Guy Van Oost






Ce week end a eu lieu la foire à la brocante de Trets, qui ne fut guère un succès.... A cette occasion revenons 36ans en arrière sur la 3e Foire à la brocante qui avait eu lieu à la même époque en juillet 1981 via un article paru le 3 juillet 1981 dans LE PROVENCAL









Une page de l'histoire s'est tournée dans la vie des sapeurs pompiers tretsois ce dimanche 18 Juin 2017 puisque la quinzaine de sapeurs-pompiers professionnels, la soixantaine de pompiers volontaires et le personnel administratif ont passé leur toute dernière soirée dans la caserne des pompiers de 750m², située chemin des Vertus.

Une caserne de 750m² dans laquelle ils s'étaient installés en mai 1995 mais qui aujourd'hui, après 22ans d'utilisation ne répondait plus aux besoins des personnels, ni à la nature et la fréquence des interventions qui couvrent un large secteur en premier appel. Ce lundi 19 juin 2017 à 7h du matin ils prendront donc leur service dans leur tout nouveau centre de secours qui était en construction à l'entrée Ouest de Trets, route de Gardanne depuis février 2016. Un établissement flambant neuf, moderne, immense avec ses 770m2 de locaux de vie, 8OOm² de remises et réserves. Le centre de secours intervient pour rappel dans un secteur s'étendant sur 5 communes : Trets, Peynier, Rousset, Puyloubier et Saint Antonin sur Bayon. Ce territoire représente une population défendue de 23 000 habitants.
 

Autrefois, en cas d'incendie, les habitants sonnaient le tocsin. Les villageois disponibles devaient se munir de seaux et venir faire la chaîne. Éventuellement, les gendarmes se chargeaient de réquisitionner des hommes valides. Dans les forêts, on ne pouvait lutter contre les incendies qu'en pratiquant la technique du "contre-feu" interdite aujourd'hui. En 1868, la commune se dote d'une pompe à incendie et crée une compagnie de sapeurs pompiers composée d'un capitaine, de deux lieutenants, de deux sergents et d'un clairon. Mais la compagnie connaît de longues périodes de sommeil et la nécessité d'un corps de sapeurs pompiers revient dans les préoccupations des élus.

Ce n'est qu'en 1946 au lendemain de la seconde guerre mondiale, que la municipalité décide de (re)former un corps de sapeurs pompiers volontaires composé de douze hommes. Le centre de secours devient très vite départemental et, dès lors, il est doté d'une pompe, d'une camionnette Citroën, d'un camion GMC muni d'un réservoir de 3 000 litres et d'une jeep provenant des surplus de l'armée américaine. Parallèlement, sept bouches à incendie sont installées dans le village. Mais en réalité la première caserne ne verra le jour qu'en 1957, lorsqu'elle sera inaugurée le 22 décembre avec son premier garage réservé au matériel d'incendie, qu'elle construira pour 3 millions de francs à l'époque. Il était situé route de Saint-Zacharie (le batiment Sport et musique actuel) et sera sous la direction de Gaston Duplat.



En 1965, 27 hommes sont commandés par le lieutenant Rosia Montanard ; en 1975, l'effectif est de 34 pompiers (1 lieutenant. 1 Sous-Lieutenant, Adjudant, 1 Sergent, 9 Caporaux, 21 Sapeurs) dirigés par le lieutenant Michel Ballester. Le local sera réaménagé dans les années 70 avec un garage chauffé de 187m² ainsi que d'une salle foyer.
Pour couvrir le Canton de TRETS il disposait comme matériel d'un CCFM 2000 litres, 1 CCF Léger, 1 voiture Radio, 1 camionette, 1 MPR 60m³, 1 MPP30m3 —et pour le transport des blessés 1 V. S.A.B.
Le Corps a effectué en 1976, 176 sorties diverses dont : 22 feux de forêts, 24 de broussailles et herbes, 6 feux de cheminées et chaudières, 6 d'appartements. 3 de voitures, 12 inondation, 12 autres sorties 31 secours routiers, 27 transport de personnes.

En septembre 1979 un comité communal feu de forêt sera créé par le maire Jean feraud suite aux incendies violents qui ont touché la commune durant l'été, il comptera 10 hommes.
En 1981, un pompier professionnel, le lieutenant Pierre Guibert, est nommé chef de corps. Richard Maurel lui succèdera en 1984.
 


En 1985, le maire Jean Feraud estimera que les pompiers devaient bénéficier d'un nouveau lieu de travail. Suite à sa proposition, le Conseil municipal décidera alors dans sa majorité, de louer le hangar appartenant à Mme Manzanares situé sur la route de Pourrières. Ce hangar de 750 m² abritera alors le Centre de secours et le garage et l'atelier municipal. Les pompiers bénéficiant alors d'un espace beaucoup plus vaste pour abriter tous les véhicules mis à disposition par le Service départemental d'incendie ou la mairie. La situation de cet emplacement était alors jugé très favorable, à proximité des grands axes de communication. Le deuxième hangar abritait lui tous les véhicules municipaux et l'atelier, libérant ainsi l'ancien bâtiment pour d'autres activités municipales . S'il avait pensé au départ y installer la bibliothèque, trop à l'étroit dans ses locaux de l'époque, le lieu sera finalement transformé en école de musique et lieu sportif pour le judo notamment. Un batiment qui devrait aujourd'hui être détruit dans un futur proche , pour y construire à la place des logements.

Le corps composé de 50 volontaires et de 6 professionnels: 4 sapeurs et 2 officiers, le Sous-Lieutenant Crescioni, chef de corps et son adjoint le Sous-Lieutenant Bertani s'y installeront en décembre 1985 avec une inauguration pour leur Ste Barbe le 8 décembre. "Il y a toujours du monde ici. Dès qu'ils ont un moment de libre, de nombreux volontaires viennent travailler. C'est du bénévolat à 100%. Tout, ou presque est réalisé par les pompiers.- menuiserie, électricité, aménagements. "Mais ces pompiers n'œuvrent pas seulement pour leur "confort". Ils ont aussi transformé une ambulance déclassée en un fonctionnel Véhicule de Secours Routier pour la désincarcération" expliquait un pompier dans la presse à l'époque.

Le 18 aout 1989 le corps des sapeurs pompiers perd deux de ses hommes en intervention sur le feu de la décharge de Kirbon : Magid Chabbi et Gérard Dimartino, sous un largage de canadair (tout le dossier sur ce drame ici). Depuis chaque 18 aout les sapeurs pompiers du département se retrouvent pour leur rendre hommage sur la stèle construite quelques années plus tard.


Mais de nouveau, avec l'évolution démographique, l'augmentation des effectifs, au fil du temps ce hangar ne répondait plus à leur besoin et necessitait des aménagements coûteux et même une extension, irréalisable, vu l'exiguïté du terrain. De plus le loyer que déboursait la commune 175 000 francs par an dans les années 90 devenait trop lourd pour la ville. Le maire Loïc Fauchon avec son équipe a alors eu l'opportunité d'acquérir en 1994, une propriété qui réunissait toutes les conditions pour y loger le centre de secours et services techniques, chemin des vertus, juste à côté de la coopérative agricole. Un lieu où à l'époque devait passer juste devant la future déviation départementale , une déviation qui 22ans plus tard n'a toujours pas vu le jour. Après travaux et aménagement c'est une caserne de 750m² que les 65 pompiers ont investi en mai 1995. Leur 3e caserne.


En 1996, le Capitaine Gilbert Esteve prendra la tête du centre de secours de Trets qu'il dirigera pendant 10ans et huit mois, qu'il quittera le 31 aout 2016 laissant sa place le mardi 11 octobre 2016 au Lieutenant Arnaud Delcorde. Le 16e chef de centre depuis la création du centre de Trets en 1946.


Ce lundi 19 juin 2017, 71ans après sa création, le corps des sapeurs pompiers de Trets entrera donc dans leur 4e centre de secours.
Présentation complète
Le suivi des travaux




1978


1980


1981


1985


1987


Sources : Regards sur Trets, revues municipales, presse locale
Photos DR, Amicale des sapeurs pompiers, revues municipales, regards sur Trets






Le magazine gratuit VIVRE SA REGION a consacré en ce printemps 2017 un article sur l'histoire de la Mine dans la vallée, le voici.
Si vous souhaitez en savoir plus sur la mine de Trets, Les Amis du village ont édité au début de l'année un nouveau livre spécial, en vente à la librairie de la Gare.







Petit retour dans le passé avec une pièce rare, un article de presse d'il y a près de 100ans datant de 1925 mais dont le nom de la parution est inconnu. Il présente l'histoire de la mine de Trets.
Si vous souhaitez en savoir plus sur la mine de Trets, Les Amis du village ont édité au début de l'année un nouveau livre spécial, en vente à la librairie de la Gare.


Remerciement à A. VERGNES






En 1986 le département dont Trets avait été touché par un épisode de neige significatif au début de l'année recouvrant tous les paysages par une belle couche de neige . Le site a déniché pour vous une vieille vidéo de cet épisode avec une grande partie du trajet routier filmé entre Belcodene et Trets dans un lotissement. On y découvre de magnifiques paysages et surtout dans la dernière minute on y voit comment était Trets en 1986 avec notamment ses vieux véhicules....










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