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L'agenda tretsois

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Les Nuits Pianistiques 2019
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Toutes les petites informations, de la vie du Sport à Trets avec les résultats, les affiches, les évènements, pour être encore plus informé sur ce qu'il se passe à Trets et de manière plus rapide... Si vous avez des infos, des résultats, photos à communiquer, si vous êtes au courant de quelque chose qui se déroule ou va se dérouler à Trets, envoyez dès maintenant un mail ou poster un message sur le forum, l'info sera rapidement mise en ligne ici... Merci à vous ! RSS TRETS AU COEUR DE LA PROVENCE 

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Très triste nouvelle ce mercredi 13 novembre 2019 puisque nous avons appris la mort du plus grand champion cycliste Français RAYMOND POULIDOR à l'âge de 83 ans. Il a eu une magnifique carrière de 18 ans marquée par sa rivalité avec Jacques Anquetil. Hospitalisé depuis le 8 octobre en raison d'une grande fatigue, il est décédé mercredi à 2h du matin.
Il avait arreté sa carrière dans les années 70, mais n'avait jamais quitté les courses cyclistes où il était régulièrement présent , aussi bien en Provence sur le Tour Méditerranéen , mais aussi le Tour de France.

"Sportivement, il demeure à jamais dans l'imaginaire populaire cet « éternel second », à la fois grand rival et faire-valoir homérique de Jacques Anquetil (cinq fois vainqueur de la Grande Boucle) dans les années 60, qui collectionna les places sur le podium du Tour de France (huit fois entre 1962 et 1976, dont la dernière à plus de 40 ans !) sans en porter le maillot jaune une seule fois. Mais son palmarès vaut bien plus que ce costume dont on l'habillait de manière figée depuis près d'un demi-siècle : formidable puncheur, excellent grimpeur, Raymond Poulidor remporta notamment le Tour d'Espagne 1964, deux classiques avec Milan-San Remo (1961) et la Flèche wallonne (1963), réalisa le doublé à Paris-Nice (1972 et 1973) et au Dauphiné (1966 et 1969). À quoi on pourrait ajouter le maillot tricolore endossé après le Championnat 1961 et ses sept victoires d'étape au Tour. " écrit le journal L'EQUIPE ce mercredi pour résumer sa belle carrière.

Les tretsois ont eu la chance de le voir très régulièrement passer devant eux en voiture ces dernières années lors des courses cyclistes mais aussi de pouvoir l'approcher et lui parler en février 2010 quand Trets avait été ville d'arrivée du Tour Med. Ce jour là notre maire Jean Claude Feraud lui avait remis lors d'une cérémonie au chateau, la médaille de la ville de Trets mais aussi du vin Cote de Provence. Un an plus tard c'est à Rousset qu'il était présent à l'arrivée d'une nouvelle étape du Tour Med, depuis il est passé en voitures lors des compétitions cyclistes qui sont passées sur nos routes.






Ici en 2011 à ROUSSET pour l'arrivée du Tour Med






Il y a 21ans, en novembre 1998 les collégiens tretsois s'étaient replongés dans la Première Guerre Mondiale à travers une grande exposition.

Article de LA PROVENCE du 18 novembre 1998

Document collection G VAN OOST






Alors que vient d'avoir lieu le cross du collège 2019 en ce mois d'octobre, retour sur le cross de 1986, via cet article de LA MARSEILLAISE du 5 décembre 1986

Document G VAN OOST







Le stationnement à Trets est un sujet à débat depuis des décennies et décennies… Il y a 20ans dans son édition du 28 février 2000 le quotidien LA PROVENCE consacrait un article à l'histoire du stationnement à trets bien difficile, force est de constater que 20ans plus tard le soucis est toujours d'actualité voir pire, et sera surement encore un des enjeux des municipales 2020.

Documents collection G VAN OOST






En cette année 2019 nous sommes rentrés en campagne électorale qui s'annonce agitée pour les municipales 2020, comme les précédentes. Une agitation qui semble être une tradition à Trets puisqu'un siècle en arrière c'était déjà le cas lors des élections législatives de 1910, sous la municipalité de Barthélémy Aubert maire de 1909 à 1925 sous la 3e République.
Voici un article du journal L'AVANT GARDE du mercredi 02 mars 1910 qui rapporte un scandale politique à l'époque où tous les adjectifs étaient alors de sortie dans cet article avec un vocabulaire d'époque. Un journal retrouvé par la bibliothèque Méjanes d'Aix

UN MAIRE DU 16 MAI : Vingt-cinq républicains de Trets sont illégalement radiés par le Maire réactionnaire
L indignation du Parti républicain — La décision du Juge de Paix

Procédés de Bas-Empire

La coalition des transfuges et des réactionnaires sentant que la plateforme électorale se déroba sous ses pas — sous ses faux pas— tente par tous les moyens de troubler et d’affaiblir le parti républicain de la 4e circonscription. Rien ne coûte à nos adversaires pour atteindre l'homme qui a l’honneur de mériter les colères et les invectives des conservateurs. Tous les moyens sont mis en œuvre pour diminuer sa situation électorale au profit d’une exotique, créature du patronat minier.

Nous passons sur les tentatives stupides d’intimidation, sur les manœuvres grossières d’apeurement cyniquement pratiquées auprès de certaines personnalités politiques. L’heure sonnera où il faudra rendre des comptes ; le moment viendra où, publiquement, nous dénoncerons les particularités de cette odieuse campagne de menaces perfides et de marchandages éhontés; le moment viendra où nous livrerons à l’appréciation des citoyens honnêtes les détails édifiants de cette véritable terreur blanche. On saura, alors, combien il a fallu à quelques-uns, de bon sens et aussi de courage pour se soustraire à une pression brutale renouvelée des mœurs et procédés de Bas-Empire. Les consciences violentées, les intérêts les plus respectables menacés, tel est le bilan du premier acte de la comédie politique qui va se jouer dans la 4e circonscription d’Aix et dont le premier rôle a été; confié à une étoile éteinte da ciel électoral parisien. Tout vient à point à qui sait attendre et pour avoir été différée, Exécution des ulhans n'en sera que plus complète et plus énergique.


Il est toutefois un incident que nous voulons relater aujourd’hui même car il présente un caractère de gravité exceptionnelle. La bataille , électorale, vive partout, est particulièrement ardente à Trets où les républicains étroitement unis et disciplinés engagent la lutte contre la réaction insolente et audacieuse. Ce qui rend le conflit plus aigu, c’est qu'à la tête du parti réactionnaire marche un républicain d’hier qui a troqué son idéal, ses principes et son programme contre l’écharpe de maire. Le remord, le repentir, la contrition n’étant pas possibles pour lui, du moins essaye-t-il de conserver par tous les moyens le bénéfice de sa capitulation. Par sa volonté, par sa seule volonté, le caractère de la lutte qui s’engage a été modifié: l’élection du mois de mai se fera moins sur le terrain législatif que sur le terrain municipal. La situation est claire : les républicains ont devant eux, en la personne du maire de Trets, barnum officiel de l'exotique Lefèvre, la Réaction et la Mine.

Les électeurs de Trets ont à choisir entre la belle, fière et digne indépendance républicaine et la dégradante soumission aux manitous de la Compagnie. La réponse de Trets républicain n’est pas douteuse : Trets républicain restera fidèle à ses nobles traditions d’indépendance républicaine ; Trets républicain ne reniera pas son passé démocratique, il ne mentira pas aux espoirs socialistes que les hommes de pensée et d’action ont mis en ’lui ; Trets républicain ne capitulera pas.

Et c’est parce que nos adversaires savent que les démocrates de Trets, ne renieront pas les immortels principes, c’est bien parce qu’ils savent que nos vaillants amis ne connaîtront jamais d’autres formules que les formules sublimes de la grande Révolution, jamais d’autres entrainements que les entraînements enthousiastes de leurs robustes convictions, jamais d’entrevoir que la voie du progrès social, c’est parce qu'on sait combien est profond et ferrent leur attachement aux institutions républicaines qu’on a résolu de les bâillonner et de les enchaîner. Puisque leur loyauté, leur probité et aussi leur robuste bon sens les gardent de toute aventure réactionnaire, on essayera de les réduire à l’impuissance. Et c’est le maire de Trets, ex républicain passé chargé d’affaires d'un conservatisme social et de l’exploitation patronale qui portera au droit civique des citoyens l’atteinte la plus grave et la plus imméritée, en privant de leur droit de vote vingt-cinq honnêtes et vaillants républicains.

Mais le parti républicain tretsois s’est s'est levé tout entier dans un sursaut d’indignation et réclamera protection de la Loi. La Loi était précise, l’honorable juge de paix n’a eu qu’à s’y référer pour donner satisfaction à la démocratie tretsoise."  

M. le maire de Trets est condamné, et avec lui ses procédés impérialistes. La carte électorale, c’est comme le casier civique des citoyens qui établît leur probité et leur honnêteté autant que le casier judiciaire ; le bulletin de vote, c’est comme le laisse passer de tout ceux qui ont le front pur et les mains nettes; Soustraire à un homme sa carte et son bulletin c'est faire peser sur lui l’opprobre le plus flétrissant, c’est le tuer civilement. Peut-on faire à la démocratie une injure plus sanglante? Et combien nous comprenons l’indignation et la colère de la démocratie tretsoise contre l’homme néfaste qui a osé lui jeter ce défi insensé. Qu’y aurait-il de changer, depuis l’époque tant honnie où la liberté nétait qu’un vain mot, qu' une amère dérision ; à quoi bon avoir lutté et souffert, à quoi bon avoir sacrifié à un haut idéal de liberté et de justice tant d’énergies et aussi — hélas —tant d’existences précieuses, si l’exercice des droits civiques pouvait encore dépendre de l’arbitraire d'un orgueilleux renégat?

Ce serait pour aboutir à cette intolérable tyrannie, ce serait pour subir cette odieuse compression que la génération d’hier, sublime de courage et d’abnégation, aurait triomphé d’un autoritarisme , aveugle et meurtrier, allumé la torche et le foyer qu'éclairent les sains jugements et réchauffent les beaux enthousiasmes de la démocratie ! Non non les félons, les transfuges auront beau soutier toute leur haine... la torche ne s’éteindra pas, le foyer ne se refroidira pas . On n’attente pas en vain aux droits des citoyens, on ne brave pas impunément la conscience publique. M. le maire de Trets qui croyait avoir hérité de Bismarck de la légendaire main de plomb qui pliait et brisait-tout, avait fait ce rêve insensé de plier et de briser le parti républicain tretsois. M. le Maire de Trets n’a rien plié, rien brisé Tout au plus s’est-il plié davantage sons le joug de la Réaction et du Patronat, tout au plus a-t-il brisé les derniers liens qui pouvaient encore l’unir au parti républicain.

Paul DOUSSELIN L'Avant-Garde du mercredi 02 mars 1910

Documents publiés par la bibliothèque MEJANES d'AIX EN PROVENCE









Ce lundi 16 septembre 2019, une nouvelle page s'est tournée place de la mairie dans le grand batiment de couleur jaune, située au centre de la place. Ce jour là LA MAISON DU BEL AGE, dédiée aux séniors pour leur donner pleins d'infos et les aider dans leurs démarches du quotidien a ouvert ses portes, inaugurée deux jours plus tot par Les élus du département. Un nouveau service public qui a pu voir le jour suite au rachat par la municipalité de l'immeuble en 2018.
Retour sur le passé de ce lieu central de la vie du village pendant des décennies tretsoises...

C'est dans les années 40 que ce batiment est devenu un véritable lieu de vie dans ce quartier qui était un vrai centre commercial dans le passé, avec de très nombreux commerces (voir causerie des amis du village), puisque c'est un bar-restaurant : "LE CAFE DU COMMERCE" qui s'y installa, tenu par JULES VAN OOST entre 1946 et 1960. Il deviendra aussi au fil des années un hotel avec ses chambres dans les étages supérieurs.

C'est ensuite HERVE RIGAUD qui l'a tenu, avant de le vendre à Gérard MAGNE et son cousin germain THIERRY MARQUEZ en 1989. Les années passant Gérard Magne s'est retiré et Thierry Marquez est resté seul propriétaire du café, jusqu'à ce qu'il vende le local de commerce, et transporte la licence de débit de boissons sur le Cours, où il a ouvert un nouveau bar. Le café fermera à la grande tristesse des tretsois en 2002, et une énormissime aberration aura alors lieu, extrêmement critiquée par les habitants, puisque le local sera repris par La Banque Populaire Méditerranée pendant 15ans ! Une occupation qui supprimera à jamais depuis toute la vie de la place qui était si animée dans le passé. Cette dernière déménagera à l'été 2017 zone de la Burlière. Il restera alors vide pendant deux ans jusqu'à cette ouverture de la maison du bel age ce lundi 16 septembre 2019.

Documents & aide pour le récit historique : Guy Van Oost









Zoom sur ce qui s'appelait dans les années 80 la zone industrielle de Trets, secteur qui est aujourd'hui la zone des Quatre Chemins et Cassin, via cet article du PROVENCAL du 4 mars 1980

Documents GUY VAN OOST & DR






Le 18 aout dernier on célébrait les 30ans de la disparition de Magid Chabbi et Gérard Dimartino décédé en combattant l'incendie de la décharge de Kirbon (voir dossier). Le quotidien LA PROVENCE a profité du reportage sur cette cérémonie pour interroger deux pompiers de l'époque qui reviennent sur ce mois atroce d'aout 1989.







Il y a 30ans, du 28 au 31 aout 1989 la Montagne Sainte Victoire s'embrasait détruisant les magnifiques paysages et créant la panique et de gros dégats matériels sur les communes de Puyloubier et Pourrières où le brasier avait fini sa course folle. 30ans après les habitants de Puyloubier se souviennent de ce drame atroce, dans LA PROVENCE du 28 aout 2019




MAGAZINE La Provence CEZANNE ET LA MONTAGNE STE VICTOIRE ETE 2019
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Il y a 75ans, la bataille de Marseille faisait rage pour libérer la capitale du département de l'occupant nazis. De nombreuses actions et combats ont ainsi eu lieu du 21 au 28 août 1944 ayant conduit à la libération de Marseille.
Au cours des combats pour la libération de Marseille, le nombre de soldats de l'Armée française et FFI tués et blessés s'élèvent à entre 1 400 et 1 800 selon les sources, dont près de la moitié parmi les goumiers marocains (150 tués et 540 blessés). Du côté allemand, on dénombre environ 2 000 tués et 11 000 prisonniers.
Le Général de Montsabert écrira dans son rapport sur la bataille de Marseille : « Onze mille prisonniers, un grand nombre de pièces d'artillerie intactes, des stocks de munitions et de vivres, les installations portuaires sauvées de la destruction totale sont le bilan de cette libération victorieuse pour laquelle se sont mêlés le sang des cavaliers, des goumiers, des tirailleurs, des vieux artisans de la Victoire d'Italie et des F.F.I. locaux ».


Parmi les libérateurs figuraient de nombreux tretsois dont plusieurs étaient membres du GROUPE F.F.I. de TRETS. Voici le récit de leur périple dans ce document rare :


"Partis de Trets nous sommes divisés en deux groupes à la Place Sébastopol.

Un groupe de 20 hommes F.F.I. part à St Antoine où sa mission s'accomplira sans aucune perte. Sa mission consistera à garder les positions avancées. Une sixaine a coopéré à arreter un milicien notoire responsable d'avoir vendu aux allemands le maquis de Charleval et de Lambesc au mois de Juin 1944.
La colonne, composée de 23 hommes, en direction d'Endoume, passe sous le bombardement de l'artillerie ennemie par la rue Sainte, le Bd de la Corderie et arrive sans encombre à son cantonnement du Vallon des Auffres vers 18 heures le 26 Aout 1944.

Pendant la nuit une patrouille part en avant, pour se renseigner sur la possibilité de récupération d'armes vers le Chateau que les allemands avaient abandonné dans la soirée. Des petits contingents d'hommes barrent les routes autour de l'école pendant toute la nuit.

Le matin, nouvelle patrouille. L'arsenal de l'ennemi est découvert contenant fusils, mitraillettes, fusils- mitrailleurs et munitions. Un homme reste de garde pour éviter le pillage de ces armes.
Vers 16 heures une voiture allemande remise en état de circuler par un de nos mécaniciens est chargée d'armes et de munitions. Sur la voiture prennent place le chauffeur GARCIA Jules, le Docteur ABOUCAYA, Robert JACQUES,
MONGES Emile, Nous demandons au chef F.F.I. d'Endoume un homme pour nous indiquer le chemin.

La voiture part rapidement, malheureusement le guide indique beaucoup trop tard la rue à droite qu'il fallait prendre {rue Roseraie) . le Chauffeur ralentît pour faire marche arrière et la voiture tombe sur un nid de mitrailleuses allemand.

Aprés une seconde d'hésitation le combat s'engage, la voiture est mitraillée et des granades tombent autour. Robert JACQUES et Emile MONGES sautent de la voiture et se replient vers une Villa en tirant. La voiture part en avant et tombe 10 m, plus loin sur un nouveau nid de mitrailleuses. Ordre est donné ici de faire machins arrière pour se placer entre les 2 nids pendant que Roger BELLON tirait pour protéger la retraite.
A cet endroit les trois occupants abandonnent leur voiture pour se réfugier dans une villa et de là gagner la rue parallèle à la Corniche,

Nous nous mettons immédiatement en relation avec un lieutenant des marocains qui se trouvait sur les lieux pour lui signaler les 2 nids et lui proposer de les conduire pour les attaquer à la grenade. Le lieutenant va rendre compte mais comme il reste trop longtemps nous envoyons chercher les deux autres responsables F.F.I. AVENA et CANAVESE avec 8 hommes. Nous décidons d'aller voir sur place ce que sont devenus Robert JACQUES et Emile MONGES.

Au coin d'une rue nous avons pu voir la Corniche occupée par les allemands armés et entre eux et nous, un poste de secours boche avec devant un infirmier allemand. Inquiet sur le sort de nos amis le Dr ABOUCAYA, surveillé par nos hommes, enlève son brassard et son arme et va à la rencontre de l'infirmier pour lui demander ce qu'ils sont devenus. L'infirmier le conduit auprès de Robert JACQUES touché au thorax et la cuisse. Le Dr ABOUCAYA appelle CANAVESE et AVENA pour transporter le blessé.

Les premiers soins lui sont donnés et nous le conduisons au Centre d'Hygiène Mentale où il décède quelques minutes plus tard. L'infirmier nous avait dit que l'autre français était « Kapout ». CANAVESE après le départ de Robert JACQUES retourne au poste de secours allemand pour demander confirmation. Accompagné d'une infirmière il lui est permis de descendre sur les lieux où l'infirmière allemande lui apprend qu'un seul était tombé sur la chaussée. Il n'est pas permis à CANAVESE d'aller plus avant.

Vers 9 heures du soir les allemands se rendaient aux troupes marocaines et CANAVESE et AVENA ont pu retrouver Emile MONGES qui sortait de l'immeuble n°142. Il avait été blessé à la jambe droite, au ventre, au thorax, au cou, par une multitude d'éclats de grenade ce qui ne l'a pas empêché de tirer sur les allemands dont 2 auraient été abattus. Après les premiers soins à Endoume il a été transporté au Centre d'Hygiène Mentale. Son état va s'améliorant.

Pendant ce temps d'autres hommes ont reçu de petits éclats de grenade sans gravité dans un autre secteur. Un autre de nos homme DELLA-GUARDIA Lucien ayant du montrer le chemin du Fort St Nicolas à un groupe de Marocains a reçu un éclat de grenade au mollet droit et un autre à l'avant bras gauche, un troisième à la jambe droite. Transporté au Centre d'Hygiène Mentale son état n'inspire aucune inquiétude. Le gros des forces de Trets quitte le secteur sur ordre, laissant 5 hommes jusqu'au lendemain pour s'occuper des blessés. Sont restés : MILESI, KITZLER ,COLT, GIANNI, SICCARDI "


Les responsables F.F.I. de Trets






Suite du dossier sur la LIBERATION DE TRETS avec un nouveau témoignage d'un résistant celui de JEAN KITZLER, 18ans à l'époque ! Article de LA PROVENCE des années 90







Ce samedi 24 aout est la journée où l'on fête SAINT BARTHELEMY c'est aussi à cette date aujourd'hui qu'il aurait du y avoir à TRETS la foire de la SAINT BARTHELEMY, une foire hélas disparue en 2014 faute d'usure avec un nombre de vendeurs et d'exposants en baisse , conduisant le comité des foires à l'arrêter à l'époque. Une foire qui était la plus ancienne de la commune, créée sous le régime de François 1er.

Retour sur l'édition de 1990 qui s'était tenue un samedi 25 aout, via le quotidien LE PROVENCAL du 26 aout 90









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